Edito

ÉDITO

Chers lecteurs,

J’écris ces quelques lignes pour vous remercier : de votre soutien, de votre fidélité, et de votre ardeur pour la lecture de nos précédents numéros (si jamais toutefois un jour vous nous aviez lu). Il s’agit en effet de l’ultime numéro de cette année, puisque bientôt elle s’achève sur une panoplie d’examens, et que ne nous voudrions en aucun cas que votre incommensurable voracité pour nous entrave le bon déroulement de vos révisions (ce qui serait quand même très dommage). C’est donc avec grande peine que nous vous abandonnons, mais aussi avec grande joie (PARDON?!). Grande joie car nous savons que nous vous avons instruit tout au long de l’année, quelle que soit la série où vous vous trouvez : par les drôles d’anecdotes du Saviez-vous spécifiquement proposées pour les scientifiques curieux, par la multitude de sorties culturelles que nous avons soumis à notre lectorat littéraire, ou bien encore par le rapport sur plusieurs pays spécialement dédiés à nos amis ES (fous amateurs des PIB comme nous savons). Nous vous aurions encore davantage appris s’il nous restait du temps avec les fabuleuses idées que vous, lecteurs, nous vous avez suggéré (articles encyclopédiques sur les muscles et les nerfs, sur Crush à CG, etc…).

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J’écris ces quelques lignes pour vous signifier notre gratitude envers vous, et aussi remercier précieusement le papier et l’encre de nous avoir permis d’exprimer nos idées (émotion à la Marion Cotillard), aussi dérisoires furent-elles. Alors là, vous êtes certainement en train de vous dire que je m’épanche sur le sujet alors que je vous avais assuré au début de seulement écrire quelques lignes (mais c’est qu’on vous arnaque, ma parole!) Alors parole d’honneur, je ne vais pas m’étendre plus longtemps. En parlant de temps, nous n’en disposerons pas assez pour se manquer l’un l’autre : puisque nous revenons l’année prochaine ! Eh oui, vous nous retrouverez à la rentrée (au plus grand désespoir de certains) pour une nouvelle année encore pleine d’informations (excepté pour les terminales de cette année pour qui la tâche s’avère périlleuse). C’est donc avec grande joie le Camillien vous dit :

À l’année prochaine !

Marina BONY

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