QUESTION DÉBAT

Voici la nouvelle question débat du prochain numéro : Faut-il légaliser le cannabis

cannabis

En effet, plusieurs pays ou états dans le monde l’ont légalisé, tel que la République Tchèque, la Jamaïque, les Pays-Bas, la Corée du Nord (oui, oui vous avez bien entendu) ou d’autres le souhaitent, comme Justin Trudeau en se basant sur la réussite de quelques états voisins (Colorado, Oregon ou Alaska). 

Et vous ? Pour ou contre le cannabis ?

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LANCEMENT D’UNE NOUVELLE RUBRIQUE : LE COIN DES ARTISTES

Le journal Le Camillien inaugure ce mois-ci une nouvelle rubrique : « Le Coin des Artistes » !

En quoi consiste-t-elle

Il s’agit d’un espace consacré à l’exposition de vos créations artistiques (dessins, peintures, photos, poèmes, chansons, etc…) selon un thème donné ! Ces créations seront ensuite exposées dans le journal ! Pour le prochain numéro, le thème est : « Le monde du futur que vous voudriez » ! Ça vous inspire ?

Pour vous donner des idées, vous pouvez voir en illustration quelques dessins d’enfants américains issus d’un concours organisé par la NASA sur le thème « Le futur est maintenant » !

 

Comment faire ?

Envoyez-nous votre création soit :  1) en commentaire de ce post, 2) à l’adresse e-mail du journal (lecamillien@gmail.com), 3) dans la boîte à idée du journal disponible à la rentrée en salle d’étude du lycée !

Message pour les timides : vous n’êtes pas obligés de signer votre création par votre nom, mais vous pouvez tout-à-fait nous l’envoyer anonymement ou la signer par un pseudonyme !

Soyez nombreux !

Question débat: l’influence des réseaux sociaux

Ce blog a l’avantage d’être interactif, alors participe-y : ne sois plus seulement le lecteur mais l’acteur ! Donne ton avis dans les commentaires et il sera, s’il est argumenté et pertinent, publié dans l’article pour répondre à ce débat ! Il y en a pour tout le monde : les réponses les plus drôles seront également publiées !

La question de ce numéro sera la suivante : Pensez-vous que les réseaux sociaux vous influencent ? Et si oui, de quelle manière ?

En effet, les chiffres sont frappants : quelques milliards de personnes utilisent Facebook, pour beaucoup il est devenu leur seule source d’information sur le monde extérieur. On pourrait croire que les conséquences ne sont pas d’ordres majeurs, que ce réseau ne peut pas impacter des pays entiers, mais qu’en est-il vraiment ?

Même si les réponses n’ont pas affluées ( normal c’est la première fois qu’on fait ça vous êtes pas encore bien rodés très chers lecteurs) , voilà un échantillon de vos réponses :

  1. Je pense que la plus part des gens sont influencés par les réseaux sociaux, à commencer par un constat : ceux qui les fréquentent y sont TRES souvent ! Les réseaux changent notre façon de communiquer avec nos proches et avec le monde: on peut s’informer et organiser des évènements grâce aux réseaux, ça c’est plutôt positif ! Mais on peut aussi se trouver face à des infos qu’on ne peut pas vérifier, qui sont parfois des fake-news, et là on est incités à les partager sans réfléchir, ce qui est plutôt (voire complètement) négatif. Et il y a bien sur la question du regard des/sur les autres. Certaines personnes sont très complexées à l’idée de ne pas « être à la hauteur » sur les réseaux. Elles mettent leur vie et leur visage en scène à grands coups de filtres Instagram ou de citations stupides, ce qui est à mon avis dommage car certaines personnes utilisent les réseaux pour partager leurs idées et leur personnalité en s’assumant telles qu’elles sont, et ça c’est beau
  2. Oui je pense que nous sommes influencés par les réseaux sociaux. En effet, de nombreuses personnes y ont accès. Beaucoup de personnes partagent leur vie maintenant sur ces réseaux (notamment les « influenceurs » sur YouTube, ou ceux qui partagent leur vie à travers des comptes Instagram). Ces personnes nous donne une image de la vie, généralement vie de rêve, nous donne un but souvent, mais nous influencent aussi (comme leur nom l’indique) avec les différents placements de produits, leur personnalité, tout leur gestes au quotidien : on veut leur ressembler. De plus, sur Facebook, on peut suivre l’actualité, qui est marquée par les différents rédacteurs : toutes les mentalités que l’on rencontre à travers les réseaux sociaux finissent par devenir des « normes », du moins on les intègre sans s’en rendre compte. Cependant, ce n’est pas forcement un mal parce que c’est aussi une façon de forger ses expériences et son point de vue, il ne faut juste pas croire tout ce qu’on lit et prendre les informations à la légère : l’utilisation des réseaux nécessitent une réelle prise de recul et doivent être utilisés intelligemment.

Il faut savoir, qu’aujourd’hui 31% utilisent au moins un réseau social numérique, pour beaucoup c’est devenu leur seule source d’informations comme nous le rappelle tristement l’élection de Donald Trump qui aurait été élu en partie par l’influence des réseaux sociaux. Sur le papier l’idée même est génial : connecter des gens à des millier de kilomètres. Ce serait presque une utopie d’un monde collectif et fraternel, cependant les réseaux sociaux numériques sonnent pour certains le glas de la sociabilité dans la vie réelle et mènent vers un individualisme oppressant. De plus cette course aux likes, au retweet ne serait pas le reflet d’un mal être sociétale qui se traduirait pas le besoin incessant d’être aimé et reconnue car on ne l’est plus dans la « vraie » vie ?

Salomé REDEUILH

 

10 faits sur… la Norvège

  • Un pingouin a été fait chevalier .Nils Olav est le descendant d’une lignée de pingouins, dont le premier fut choisi comme mascotte de la Garde du Roi. De fil en aiguille, les titres honorifiques se sont succédé, jusqu’à ce jour de 2008 où il fut sacré chevalier.
  • Avec ses 24.5 kilomètres, le tunnel de Lærdal est le plus long tunnel routier du monde. Il a nécessité 5 ans de travaux.
  • En Norvège les enfants naissent sans prénom. Les parents ont 6 mois après la naissance pour choisir. S’ils ne se sont toujours pas décidés, c’est alors l’Etat qui se charge de donner un nom.
  • Il y a deux langues norvégiennes : le bokmål et le nynorsk. Le bokmål est parlé par 85% de la population dont la région autour d’Oslo, tandis le nynorsk (littéralement “nouveau norvégien”), mélange de dialectes, est parlé surtout sur la côte ouest.
  • Les Norvégiens adore skier. Et même l’absence de neige ne pourrait stopper leur amour pour le ski, puisque le « rulleski » (« ski à roulettes » en français) est un sport très populaire. Comme son nom l’indique, ces skis sont dotés de roulettes qui permettent ainsi de rouler toute l’année sur tout type de terrain.
  • En Norvège , les lois sont stricte notamment celle sur la consommation d’alcool. Par exemple il est interdit de boire de l’alcool dans les lieux public. De plus l’alcool coûte très cher en Norvège il faut compter 4 euros une bière en supermarché et 10 euros en bar. Il n’est possible d’acheter de l’alcool que jusqu’à 20h en semaine, et 18h le weekend. Toute ces mesures servent a lutter contre l’alcoolisme.
  • En Norvège, tous les étudiants, et ce quelque soit leur nationalité, peuvent venir étudier gratuitement dans les universités
  • C’est la Norvège qui a introduit le saumon dans la cuisine japonaise dans les années 80, donnant ainsi naissance aux sushis au saumon. Jusqu’alors, les japonais n’avaient jamais importé de poisson.
  • Quiconque publie un livre en Norvège, voit le gouvernement acheter 1000 exemplaires de ce dernier, pour ensuite le diffuser dans les bibliothèques à travers le pays.
  • La Norvège possède l’indice de développement humain le plus important au monde.

Juliette

Egalité homme-femme

Cet article nous a été proposé par : Ludivine R.

XXIème siècle : siècle de la modernité mais également siècle des inégalités. On veut se battre pour que tous les habitants du monde soient égaux mais, une inégalité majeure subsiste : les inégalités hommes-femmes. Que ce soit dans les domaines professionnel, social ou politique, les femmes restent inégalitaires aux hommes. « Pour les êtres humains, l’égalité est le principe qui fait que tous doivent être traités de la même manière, avec la même dignité, qu’ils disposent des mêmes droits et sont soumis aux mêmes devoirs », définition d’égalité. L’égalité, pilier de notre République figurant dans la devise nationale, devrait théoriquement s’appliquer à l’éducation, à la santé, au chômage, aux salaires, à la pauvreté, aux tâches ménagères… et à la vie politique.

Dans un grand nombre de domaines, les postes de direction sont réservés aux hommes. Les femmes subissent ainsi l’effet du « plafond de verre » (« glass ceilling »). C’est-à-dire que les femmes ne peuvent pas accéder à des postes supérieurs qui sont à forte responsabilité. En 2016, il n’y avait, par exemple, pas de femmes PDG au CAC 40, bien qu’il y ait 3 femmes « dirigeantes » (chez Publicis avec Elisabeth Badinter qui occupe le poste de présidente du conseil de surveillance, chez Sodexo avec Sophie Bellon, qui occupe le poste de présidente du conseil d’administration et chez Engie avec Isabelle Kocher, directrice générale).
Il y a également des inégalités entre hommes et femmes au niveau salarial. Les femmes ne touchent pas toujours le même salaire que les hommes alors qu’elles font le même métier et donc les mêmes tâches. Selon l’Insee, pour le même travail à temps plein, les femmes toucheraient 18.6% de moins que les hommes. D’après le ministère du Travail, l’écart serait environ de 10%. Les femmes sont également plus touchées par le chômage que les hommes. Ou alors, elles doivent subir des temps partiels car si leur conjoint est à temps plein, elles doivent se « sacrifier » pour moins travailler pour pouvoir s’occuper des enfants et du foyer.
La différenciation de métiers est aussi présente. Certains métiers sont considérés comme étant réservés aux femmes, par exemple, esthéticienne et coiffeuse. Alors que d’autres métiers sont exclusivement considérés comme faits pour les hommes comme maçon. Cette différenciation génère des critiques contre les personnes qui exercent un métier dit du sexe opposé. Des conflits se posent également car les femmes et les hommes sont tout aussi capables les uns que les autres d’exécuter les mêmes tâches.

La route semble, donc, encore longue afin que les femmes et les hommes soient enfin sur un même pied d’égalité. Le combat des femmes, pour avoir des droits égaux à ceux des hommes, montre bien leur détermination et leur engagement. Cela peut aussi être considéré comme un signe de combativité. Tous ces droits qu’elles ont obtenu au fil du temps, suite à leur combat, devraient leur permettre d’avoir une place égale à celle des hommes ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui. Cela deviendra le cas, le jour où la France, qui est un pays machiste dans sa culture, subira une révolution culturelle qui pourra enfin mettre en place une vraie égalité.

Reg’art: LE CRIME DE L’ORIENT EXPRESS

Date de sortie au cinéma : le 13 décembre 2017

Réalisateur : Kenneth Branagh

Titre original : « Murder on the Orient Express »

Le film est adapté d’un roman du même nom de la célèbre romancière britannique Agatha Christie publié pour la première fois en 1934. Comme son nom l’indique, l’intrigue se déroule dans l’Orient Express (train reliant les villes de Paris, Vienne, Venise et Istanbul depuis 1883) et met en scène le personnage mythique d’Hercule Poirot. Pendant ses vacances et à peine monté à bord du train, le détective se retrouve encore une fois malgré lui plongé en plein cœur d’une affaire de meurtre : l’un des passagers de l’Orient Express est retrouvé mort au petit matin dans sa couchette, assassiné à l’aide de 13 coups de couteaux successifs portés à la poitrine. A la découverte du corps, panique à bord, le coupable se trouve forcément à bord du train ! C’est donc à Hercule Poirot de mener cette nouvelle enquête et tout les passagers deviennent des suspects potentiels…

Pourquoi aller voir ce film ?

Tout le génie d’Agatha Christie se ressent dans ce long métrage au suspens magistral. En effet, impossible de deviner l’issue de l’enquête si vous n’avez pas lu le livre auparavant. De plus, le casting du film est extrêmement intéressant : on observe la présence de Pénélope Cruz, Johnny Depp ou encore le réalisateur du film lui même dans le rôle principal qui nous offrent un jeu d’acteur juste et puissant. Enfin, il existe dans ce film une richesse de plans qui accentuent le réalisme de l’histoire en nous invitant à nous figurer comme de réels passagers de l’Orient Express.

On peut noter toutefois l’existence d’un film en « deux parties » :

Tout d’abord, la première heure se ressent comme plutôt longue, l’action principale tarde à démarrer.

Ensuite, la seconde heure passe quant à elle beaucoup plus rapidement puisque chacun des éléments se succèdent jusqu’à la résolution et nous laissent quelques fois tout juste le temps de comprendre ce qui se passe.

Cependant, ce léger bémol n’enlève rien à l’extraordinaire talent d’Agatha Christie pour nous plonger dans l’univers passionnant des romans policiers et à la très bonne adaptation de l’oeuvre faite par K. Branagh. Courez au cinéma avant qu’il ne soit trop tard !

Elsa

 

Reg’art: MARQUER LES OMBRES

Titre original : Carve the mark
Parution mondiale : 17 janvier 2017

Veronica Roth est l’auteur de la série à succès Divergente, la plupart d’entre vous, à défaut d’avoir lu cette trilogie, a peut-être regardé l’une des adaptations cinématographiques de l’histoire, ou bien tout simplement entendu parler de cette dystopie qui a convaincu de nombreux lecteurs et compte aujourd’hui de nombreux fans. Marquer les ombres était très attendu par la critique ; sur les réseaux sociaux et différents blogs les avis sont mitigés. J’ai pour ma part lu ce livre au mois de juillet et l’ai beaucoup apprécié :

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UN DÉPUTÉ DANS L’ACTUALYCÉE

Sacha Houlié, 29 ans, député du groupe La République En Marche (LREM) de la 2ème circonscription de la Vienne a été élu le 18 juin 2017. Il a fait parti de la vice-présidence de l’Assemblée nationale, mais a laissé sa place le 16 janvier dernier à un représentant de l’opposition, Y Jégo (UDI). En 2015, il était le cofondateur des « Jeunes avec Macron » avec quelques autres militants. Soit, un pari un peu fou, car à l’époque, le ministre de l’économie était peu connu de la vie politique. Lors d’une tournée pédagogique dans sa circonscription, il a tenu à expliquer son travail, son devoir en tant que représentant de la nation. Les classes de 1ES1 et 1L ont pu rencontrer le député pour échanger sur sa fonction, et lui poser quelques questions.

 

Quelles ont été vos motivations  pour être député ?

« C’est la traduction d’un engagement pour changer la vie de tout le monde. Protéger les populations qui étaient le plus exposées au risque de la mondialisation, ou des sans-abris, au risque écologique etc…, bref : des engagements concrets traduisant notre programme. Et parce que l’on considère que ces engagements sont nécessaires pour le pays, on se propose d’en être les élus, pour appliquer le programme. »

Est-ce que le fait que vous soyez jeune peut être handicap ou un atout en politique ?

« Quand on se présente et qu’on est jeune, pendant longtemps ça a été mal vu. Ou ça n’a pas beaucoup existé. […] Moi, je me suis présenté dans une circonscription, il y a 40 maires qui se disaient : est-ce qu’il va vraiment travailler pour nous ou est-ce que finalement il est juste là pour voter les lois pour lesquelles il a été élu ? Eh bien après, il faut démontrer. Le travail ne s’arrête pas au moment de l’élection, c’est là où vraiment tout commence. Et c’est le fait de démontrer qu’on peut argument, de faire nous preuve d’un peu de patience, et c’est parfois un peu compliqué parce que je le sais, je l’ai vécu, qui fait que l’on convainc petit à petit les adultes ou les gens qui considèrent notre âge comme un handicap, que finalement ça peut être un avantage. Notre âge est un avantage lorsqu’on peut penser qu’on va bousculer un peu la façon de penser ou les choses. Et là, c’est l’exemple des Jeunes avec Macron. »

Comment est-ce possible de rester neutre en tant que vice-président de l’Assemblée nationale tout en organisant les débats ?

« C’est obligatoire, et c’est dans votre intérêt. […] C’est obligatoire parce que vous êtes vice-président et cela veut dire que vous avez la charge de la séance, de sorte que si les députés s’énervent parce que vous prenez le parti d’un député ou d’un autre, eh bien vous perdez totalement le contrôle de toute la séance. »

Vous avez soutenu Catherine Coutelle lors des élections législatives de 2007 à 2012, vous étiez donc plutôt à gauche au PS ; pourquoi avez-vous pris ensuite un virage vers la droite ?

« Alors ça c’est à considérer que LREM est à droite, ce que je ne partage pas. Par contre, c’est vrai qu’en 2007 et 2012, j’étais adhérent aux jeunes socialistes, c’est là où j’ai commencé. […] En ce qui concerne le temps politique qui était celui de 2007 et de 2012, il était très très marqué par le bipartisme, de sorte qu’il n’y avait que deux partis (NDLR : la droite et la gauche). Et moi j’étais beaucoup plus d’accord avec un monsieur, qui s’est malheureusement fait mal connaître ensuite, qui  s’appelait Dominique Strauss-Kahn, et qui développait déjà les idées reprises par Emmanuel Macron, notamment sur l’idée que plus on était européen, plus on se protégeait, parce qu’on était plus nombreux et qu’on s’organisait mieux, et l’idée de dire qu’il y avaient des inégalités dès notre propre naissance, et que si les Droits de l’Homme disent qu’on est libres et égaux en droits, au final, l’endroit où on habite, l’accès à la santé, l’accès au travail, les écoles, ça créent des grandes inégalités entre nous et donc qu’il faut corriger dès le départ (c’est ce que disait Dominique Strauss-Kahn et ce que disait sous une autre forme Emmanuel Macron lorsqu’il parlait d’assignation à résidence dans les quartiers, que j’ai retrouvé en 2015) et c’est ce qui fait qu’en 2007, j’ai fait campagne pour Catherine Coutelle, en 2012 j’ai aussi fait campagne pour elle et pour le PS. Mais entre 2012 et 2015, ce que faisait le gouvernement ne me plaisait pas, j’étais en désaccord, et surtout je ne retrouvais pas les idées que je viens d’exprimer ici. »

Avez-vous un peu de temps à consacrer à vos proches ?

« Alors… Pas beaucoup. Pas assez, probablement. Moi j’ai la chance aussi d’avoir des amis qui sont élus […] donc heureusement je les vois un peu. Mais à l’évidence, -ce qui n’est pas bien- je n’ai pas assez de temps à moi personnel. Mais c’est parce que je suis aussi passionné par ce que je fais et je pense que pour être élu, il faut aussi être passionné, parce que si on prend ça comme une corvée, ça dure jamais très longtemps. »

Pensez-vous que le système bicaméral est toujours pertinent ? Pensez-vous que le Sénat joue un rôle moins important que celui de l’Assemblée nationale ?

« D’abord moi j’ai été élu dans un programme qui promet de réduire le nombre de parlementaires. […] L’idée qu’on se fait, c’est de se dire qu’il y a un tiers de parlementaires dont on pourrait se passer. Pas qu’ils sont forcément en trop aujourd’hui, mais que, on est capable de faire aujourd’hui avec moins. […] En revanche, ce que je trouve pas utile c’est que aujourd’hui on a l’Assemblée nationale et le Sénat qui sont le vrai Parlement, et puis on a une chambre à côté qui s’appelle le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) qui regroupe plein d’acteurs d’associations ou de syndicats etc…, et qui eux, ça veut dire que soit ils ne sont pas représentés dans les chambres, ce qui est dommage, soit finalement ils font un travail qui est différent, ce qui est aussi dommage. Dans ces circonstances, dans ces trois chambres, à mon avis il y en a une de trop. Voilà. Mais le Sénat, d’un certain point de vu, il a une utilité, moi je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est inutile. Est-ce que le Sénat ne m’ennuie pas parfois ? Si, clairement si ! »

Que pensez-vous de la loi d’immigration de Gérard Collomb ?

« C’est un sujet qui est très délicat parce qu’on a 3 aspects qui sont vus sous l’angle d’un texte qui a été adopté avant la loi, qui fait que ça rend tout ça assez délicat. Ce texte adopté avant la loi, c’est la circulaire de Gérard Collomb, pour aller voir dans les centres d’hébergement d’urgence la nationalité des personnes, et savoir si elles ont déposé des demandes à la préfecture ou pas, pour pouvoir les régulariser ou pas. Ça a été très mal vécu, alors que la volonté fondamentale de ce texte-là était de se dire qu’on avait des places d’hébergement d’urgence, 126 000, on les a augmenté de 14 000 (soit 140 000), mais c’était toujours plein. Et puis à côté de ça, on avait des places d’hébergement pour des demandeurs d’asile, il y en avait 80 000, on les a augmenté de 8000 sur 2 ans, mais c’était jamais plein. Et donc il y avait un besoin d’un vase communiquant entre les deux, puis il y avait surtout des gens dans les centres du 115 (le 115, c’est quand vous appelez un numéro, le service social, et qu’au lieu de dormir dans la rue, on vous donne des chambres d’hôtels) sauf que dans ces chambres d’hôtel-là, il y avait des gens qui avaient déjà des titres de séjours. Et donc qu’on pouvait héberger, et c’est notre volonté, dans des appartements de façon durable. Donc il y avait une volonté de dire on répartit mieux les gens, on fait un accueil inconditionnel, on loge tout le monde, et donc faire en fonction de la situation de chacun. Et ça, c’est un texte qui a été très très mal compris, parce que ça n’a été expliqué à personne, que Gérard Collomb pour le coup a fait quelques boulettes aussi sur ce sujet-là, de sorte que ça s’est très rapidement envenimer. Et puis, après il y a la loi asile-immigration : là, c’est la volonté de mieux protéger les gens qui relèvent du droit d’asile, donc qui sont persécutés dans leur pays. Le droit d’asile étant protégé par une norme supérieure à celle de la Constitution française ; c’est une convention internationale de Genève, on les protège mieux, on les intègre, par contre lorsque les gens aujourd’hui ne relèvent pas ni du droit d’asile ni de titre de séjour, eh bien on pratique des reconduites à la frontière. »

Cette rencontre enrichissante a permis un éclaircissement sur nos représentants, nous familiarisant avec les instances législatives de la Vème République. Ainsi, Sacha Houlié nous a amené à réfléchir sur notre futur rôle de citoyen : s’engager dans la vie publique, primordiale pour changer les choses au 21 ème siècle ?

Marina BONY et Salomé REDEUILH

 

 

Alexia De Carvalho – Call of Event

En octobre 2017, Alexia De Carvalho lance sa Junior Association (JA), « Call of Event », qui ne cesse aujourd’hui de grandir. En effet, au début seuls quelques amis l’accompagnaient, puis le bouche à oreille a permis de gonfler l’effectif de son équipe jusqu’à une douzaine de jeunes entre 11 et 18 ans. Le but de cette Junior Association ? Participer à l’organisation de grands événements (aussi appelés
« conventions »), comme le Japon Tours Festival ou la Gamers Assembly.

Passionnant. C’est l’adjectif qui résumerait bien l’activité de cette association. Dans la bouche d’Alexia, ce serait plutôt « ultra cool ». Ou « grave bien ». Quand Alexia parle de « Call of Event », ça donne clairement envie. Effectivement, quand quelqu’un a besoin d’aide pour organiser un évènement, qu’on a besoin de staffs pour le gérer, ce sont des associations comme celle d’Alexia auxquelles on fait appel. Lors de ces events, la JA peut exercer un panel de professions très variées : des métiers de la logistique comme l’hôtellerie, la restauration, le service, mais aussi le journalisme, la présentation à la télévision ou sur la radio, l’animation, l’éclairage, l’organisation de défilés cosplays, le sponsoring etc…

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Parcoursup’er expliqué

La semaine dernière, la plateforme Parcoursup, destinée à accueillir les vœux de tous les lycéens de France ouvrait, remplaçant APB. Vous avez sans doute entendu parler de son« bug »  l’été dernier, qui avait laissé  plus de 80 000 bacheliers sans place à la mi-juillet.

Ce qui c’est passé l’été dernier était surtout la démonstration d’un système à bout de souffle. Trop peu de places en université pour des bacheliers de plus en plus nombreux à faire des études et trop peu d’informations sur ce que nous pouvions faire après notre bac, bref un système d’orientation loin d’être parfait.

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QUESTION DÉBAT

Ce blog a l’avantage d’être interactif, alors participe-y : ne sois plus seulement le lecteur mais l’acteur ! Donne ton avis dans les commentaires et il sera, s’il est argumenté et pertinent, publié dans l’article pour répondre à ce débat ! Il y en a pour tout le monde : les réponses les plus drôles seront également publiées !

La question de ce numéro sera la suivante : Pensez-vous que les réseaux sociaux vous influencent-ils ? Et si oui, de quelle manière ?

En effet, les chiffres sont frappants : quelques milliards de personnes utilisent Facebook, pour beaucoup il est devenu leur seule source d’information sur le monde extérieur. On pourrait croire que les conséquences ne sont pas d’ordres majeurs, que ce réseau ne peut pas impacter des pays entiers, mais qu’en est-il vraiment ?

Téléthon à Camille Guérin

Il y a tout juste deux semaines, c’était au lycée la journée du Téléthon.

Comme différents organismes, ou chaînes de télévision, les élèves de notre lycée se sont aussi mobilisés le vendredi 8 décembre pour cette cause solidaire. En effet, avec l’aide du club caritatif et de quelques professeurs enseignant en sciences, un système de dons a pu être mis en place, permettant de récolter près de 1200 euros au total.

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LES DONS

La vente de gâteaux qui s’est déroulée toute la journée a permis de récolter près de 500 euros ; c’est plus du double par rapport à l’année précédente (environ 200 euros). Quant aux dons directs, récupérés par les délégués de chaque classe, ils s’élèvent à environ 700 euros.

LES RÉSULTATS DU CONCOURS

Suite au concours qui a été organisé tout au long de la semaine, les classes qui ont le plus donné sont : la TS3 et l’agro 1B (environ 70 euros chacune), la 2nd 2 (53 euros), la 2nd 4 et la 1S4 (42 euros chacune). Bravo à eux !

LE LOGO

Enfin, vendredi à 13h (peu après que la conférence donnée par M.SEBILLE sur les maladies rares se soit terminée), s’est déroulé la représentation dans la cour du logo de l’AFM à échelle humaine. Tous les élèves présents ont brandi une feuille de couleur au-dessus de leur tête, comme pour lutter collectivement contre ces maladies rares auxquelles les médecins n’ont pas toujours trouvé de traitements. En effet, le plus difficile est de diagnostiquer la maladie chez le patient ; tâche complexe car ces patients sont des cas uniques et rarissimes. Ensuite, trouver le bon traitement, ce qui nécessite des années de recherches et donc, beaucoup d’argent pour les financer. Il est donc d’autant plus important de les aider, car ces patients ne sont pas seulement atteints d’une maladie, mais d’une maladie rare, difficile à repérer. C’est pour cette raison que le lycée Camille Guérin s’est mobilisé. En effet, cette démonstration de soutien a permis d’obtenir la photo ci-jointe depuis le 3ème étage du lycée. Un beau soleil qui, nous l’espérons, éclaircira bientôt le quotidien des patients atteints de myopathies.

Marina BONY

10 faits sur… L’INDE

  • Un pays avec une population de 1,25 milliard de personnes atteignant ainsi la deuxième place après la Chine au classement du pays le plus peuplé du monde.
  • 1652 langues et dialectes parlés en Inde.
  • L’Inde est le pays qui contient la plus grande famille composée avec un seul homme. Avec 39 femmes différentes, il a eu 94 enfants.
  • Le Kumbh Mela, à l’origine un ancien rituel de fertilité, est aujourd’hui le plus gros rassemblement de personnes au monde ( en moyenne plus de 100
    millions d’individus ).
  • Les conflits de dot (échange de biens entre les familles des deux époux) causent la mort d’une femme toutes les heures en Inde.
  • 70% des épices du monde entier proviennent d’Inde !
  • Il existe un Temple d’Or en Inde qui nourrit des milliers de personnes sans distinction de classe, de race, ou de religion. Un repas végétarien est distribué
    quotidiennement à 100.000 personnes.
  • Le salaire du premier ministre indien était de 2145€ en 2013. Cette même année, le salaire du président américain s’élevait à 30.000 €.
  • En 2050, l’Inde devrait être le pays le plus peuplé du monde .
  • Le Gulabi Gang est un groupe d’activistes féminin, dont le but est de protéger les femmes victimes de violences, surtout conjugales.

Juliette VINET

RUGBY

La Fédération internationale a décidé il y a maintenant presque un mois que la France accueillerait la Coupe du Monde de 2023. De belles retombées économiques en perspective, et l’occasion pour la nation de s’entraîner à la gestion de grands événements sportifs avant les JO de 2024. Cependant, on aimerait bien voir notre équipe nationale obtenir de meilleurs résultats, après avoir été mise en déroute 2 fois par les Néo-Zélandais, et un match nul face au Japon, lors de test-matchs. Prochain défi, le 3 février face à l’Irlande !

Simon KREMER